De notre envoyé spécial à Pékin,
Jean-Marie COLOMBANIS,
Parmi les guerres picrocolines qui agrémentent la vie politique, il y a celle que mène le comte de Poitou déchu contre son altesse Royale la marquise de Melles.
Il réussit à la coincer pour une vieille histoire d'attachées parlementaires non payées, et clame alors le fief de Poitou tombé en commise.
Las ! La manoeuvre est grosse comme le tarin du Pompidou poitevin et fait long feu.
Il ne reste plus que l'entartage à la tarte au Chabichou, si le Grand Prétendant du Poitou veut encore modifier le sort de la prochaine bataille et son Futur Horoscope de 2010.
Le comte déchu fait une fixation sur la dame de Melles !
Ses amis, pour lui changer les idées, décident de l'envoyer faire le missionnaire en Chine, pour rassurer les potentats locaux
des bonnes intentions du Voïvode de Nagy-Bocsa après le Nagy-Boxon du fumeux passage de la flamme à Paris. Et au retour conseiller le prince de se rendre à la cérémonie d'allégeance des démocraties
au national-maocapitalisme.
Las encore ! "Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé" (ce n'est pas une raffarinade, c'est de Lamartine).
Oui, même en Chine, tout est dépeuplé pour le comte de Poitou !